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75252 UCS Imperial Star Destroyer

À quelques heures du lancement de cette grosse boite, voici la deuxième partie du test du set LEGO Star Wars 75252 UCS Imperial Star Destroyer, qui prend maintenant forme avec l'ajout des différents ensembles qui forment la coque du vaisseau.

Le modèle est presque "modulaire",  avec des sous-ensembles à monter sur le coin d'une table avant de les mettre en place sur la structure principale. C'est pratique, on peut laisser le châssis de côté et s'occuper devant la TV sans devoir encombrer la table du salon avec cette grosse maquette d'1.10 m de long et de 66cm de large en cours de construction.

Autant vous le dire tout de suite, la poignée qui me semblait judicieusement placée pour soulever le modèle s'avère en fait plutôt mal positionnée lorsqu'il s'agit de soulever le produit final. Le centre de gravité du vaisseau est situé plus à l'arrière et la poignée seule ne suffit plus. Il faut soutenir le vaisseau par l'avant pour éviter la catastrophe, c'est d'ailleurs indiqué dans le livret d'instructions. Vous perdrez probablement quelques pièces 1x2 au passage, pensez à vérifier derrière vous lorsque vous déplacerez le Devastator.

En revanche, l'accès à l'espace intérieur a été très bien pensé : il suffit simplement de retirer deux des modules qui sont maintenus par deux pins Technic pour accéder aux entrailles du Devastator.

Lorsque vous en aurez terminé avec ce modèle, vous réaliserez qu'il est démontable par blocs sans devoir ressortir les instructions pour tout remonter. Pratique pour ceux qui envisageront de le ranger sous la pression des autres habitants de la maison ou de l'emmener sur leur prochain exposition.

75252 UCS Imperial Star Destroyer

Il fallait s'y attendre, le designer a certainement fait de son mieux pour ajuster les différents modules entre eux mais il reste beaucoup d'espaces vides. Ces différents modules étant eux aussi parsemés de pièces colorés, sous certains angles, le vaisseau laisse apparaître plusieurs de ces éléments de couleur. Ce n'est pas gênant si la maquette trône à bonne distance sur une étagère, on ne remarque ces touches de couleur qu'en s'approchant vraiment du modèle.

La finition des ponts supérieurs du vaisseau est très correcte avec de nombreux détails incarnés par ces petites pièces (greebs) parfois détournées de leur utilisation principale. La structure des paires de modules est identique avec un effet miroir mais la finition de chaque sous-élément varie légèrement d'un bloc à l'autre.

C'est en finissant d'assembler le set qu'on se rend compte que le vaisseau aurait sans doute mérité quelques touches de gris foncé sur sa coque extérieure. En l'état, c'est un peu triste et ça manque de relief. Le bandeau latéral qui sépare les éléments de coque aurait bénéficié de cette alternance de couleurs plus ou moins foncées, tout comme les canons et la face avant des différents ponts supérieurs.

LEGO a su nous vendre le set avec des visuels officiels savamment mis en scène avec couleurs saturées et jeu d'ombres, mais on ne retrouve rien de tout ça sur le produit final sans mettre en place l'éclairage adéquat sur le lieu d'exposition.

75252 UCS Imperial Star Destroyer

75252 UCS Imperial Star Destroyer

Je mentionne à nouveau cette impression que j'ai eu dès les premières heures de montage au sujet des plaques 16x6 qui me semblaient légèrement voilées. Certaines se décrochent progressivement des tenons sur lesquels elles sont emboitées et il faut taper littéralement du poing pour tout remettre en place.

La jonction entre les panneaux du fuselage est assez approximative. La barre Technic grise qui se trouve à l'avant en bout de châssis a pour objectif d'essayer de "boucher" visuellement l'espace qui circule jusqu'au ponts supérieurs. C'est partiellement le cas sur le plan de l'uniformité des couleurs, mais ça ne remplit pas les espaces.

Je sais qu'on parle ici d'un produit LEGO et pas d'une maquette à coller, mais cette rainure vide est un peu disgracieuse. le designer a bien essayé de boucher la partie supérieure de cet espace avec quelques pièces mais ça ne suffit pas pour faire complètement disparaître la séparation entre les plaques du fuselage.

Globalement, le modèle s'avère très fragile et difficile à manipuler. Il n'a évidemment pas vocation à servir de playset et il n'y a rien à voir à l'intérieur mais cette fragilité me semble quand même excessive pour un modèle haut de gamme.

En parlant de l'intérieur, cette maquette dispose de suffisamment de volume interne disponible pour y installer un mini poste de commandement, même symbolique qui aurait fait écho aux deux minifigs fournies. Le Millennium Falcon du set 75192 disposait de quelques espaces internes vaguement "jouables", c'était suffisant pour satisfaire de nombreux fans.

75252 UCS Imperial Star Destroyer

75252 UCS Imperial Star Destroyer

L'arrière du vaisseau me semble plutôt réussi et le designer a fait de son mieux pour respecter les différents angles du modèle de référence. Les réacteurs sont convaincants et il ne manque qu'un éclairage pour les mettre vraiment en valeur. Les pièces qui dépassent tout autour de l'arrière de la coque ont tendance à se décrocher lors des manipulations, soyez vigilants.

Le micro Tantive IV fourni est forcément anecdotique car il est vaguement à l'échelle du Devastator. C'est à peine mieux qu'un modèle de polybag mais c'est toutefois un accessoire décoratif sympathique qui amène un peu de couleur au modèle et contribue à rendre le vaisseau encore plus impressionnant. La construction peut être accrochée sur les flancs du Devastator ou intégrée dans l'emplacement prévu à cet effet sous le vaisseau.

Les deux minifigs fournies sont exclusives à cette boite et elles devraient en principe le rester pour longtemps. Il faut se contenter d'un lieutenant générique et d'un membre d'équipage dont on ne connaîtra sans doute jamais le nom, mais les collectionneurs qui feront l'effort d'acquérir cette boite leur trouveront forcément une place dans leurs cadres Ribba. Les autres ne ratent pas grand chose, même si ces deux minifigs sont réussies avec notamment une jolie tampographie des bras sur le membre d'équipage.

Contrairement à ceux qui considèrent qu'un set de la gamme Ultimate Collector Series peut facilement se passer de minifigs ou se contenter du strict minimum, je pense que LEGO aurait pu faire un effort sur ce point. Les fans qui dépenseront 700 € pour ce vaisseau monochrome méritaient mieux que ces deux minifigs et Darth Vader me semblait être tout indiqué. Tout le monde aime les minifigs, même les collectionneurs de sets UCS...

Enfin, le sticker fourni  précise qu'il s'agit bien du Devastator mais il ne reprend pas l'appellation Imperial Star Destoyer, allez savoir pourquoi... Au passage,  si vous voulez éviter de tout massacrer en collant ce sticker, appliquez un peu de produit à vitre sur la plaque noire, vous aurez une chance supplémentaire de pouvoir le repositionner correctement avant qu'il ne sèche définitivement.

75252 UCS Imperial Star Destroyer

Parlons brièvement du prix : 699.99 € au lancement, c'est le prix à payer pour l'avoir tout de suite mais nous savons tous ici que le set passera rapidement sous la barre des 550 €/ 600 € dans les mois qui viennent. Il n'y a de toute façon pas de juste prix pour un set de ce type, c'est toujours trop cher pour certains et ce n'est pas un produit de première nécessité.

Oubliez les calculs de prix à la pièce ou au kilo qui servent de prétexte aux uns et aux autres pour soutenir que ce produit est une affaire ou un modèle hors de prix. LEGO vend un produit global, avec sa licence, son potentiel d'attractivité auprès des fans, son expérience d'assemblage globale, le tout à un tarif qui le rend exclusif et désirable mais aussi malheureusement inaccessible pour beaucoup de fans au budget limité.

J'ajoute au passage que LEGO surveille forcément ce qui se passe sur le marché secondaire et que les statistiques de (re)vente du set 10030 Imperial Star Destroyer sur Bricklink ont sans doute eu une incidence sur les choix du fabricant en matière de prix public pour ce nouveau modèle.

Vais-je m'offrir cette boite un jour ? Oui, aucun doute là-dessus. Ce modèle est une belle réinterprétation de l'ISD malgré les quelques défauts que je lui trouve et il rend à mon avis obsolète la version du set 10030 Imperial Star Destroyer commercialisée en 2002 dont les aimants qui servent à fixer les panneaux de la coque vieillissent très mal. Je vais par contre prendre mon mal en patience en espérant une remise plus substantielle que le doublement des points VIP proposé par LEGO pour le lancement du produit.

Le Millennium Falcon du set 75192 avait été en son temps un vrai coup de cœur qui m'avait rendu impatient. Ici, ce n'est pas le cas. Le Devastator attendra.

Note : Le set présenté ici, fourni par LEGO, est comme d'habitude mis en jeu. Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de poster un commentaire (évitez les "Je participe, je tente, etc..." soyez un peu plus constructifs) sur cet article avant le 28 septembre 2019 prochain à 23h59.  Les commentaires des deux parties du test seront cumulés avant le tirage au sort, vous aurez donc deux chances de gagner au lieu d'une si vous postez sur les deux parties. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, ce n'est pas éliminatoire. 


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On s'intéresse aujourd'hui au set LEGO Star Wars 75252 UCS Imperial Star Destroyer, une très grosse boite qui a au moins le mérite de ne laisser personne indifférent. Trop grise ou trop grosse pour les uns, trop chère pour les autres, indispensable pour les collectionneurs les plus motivés, cette maquette du Devastator vendue 699.99 € alimente depuis son annonce l'interminable débat relatif au rapport prix public / inventaire / intérêt du produit.

Chacun a son avis et je n'ai pas l'intention d'essayer de convaincre ceux qui ont déjà décidé de faire l'impasse ou de décourager ceux qui sont déjà dans les starting-blocks en attendant le 18 septembre prochain. Je me contenterai comme d'habitude de vous livrer quelques réflexions très personnelles sur ce set.

Premier constat, LEGO a travaillé sur l'emballage de ce nouveau produit depuis les problèmes rencontrés avec celui du set 75192 UCS Millennium Falcon, et c'est une bonne chose. En effet, il n'était pas rare que le livret d'instructions du set 75192 arrive endommagé et le conditionnement du livret de ce nouveau set me semble plus adapté aux contraintes logistiques. Pour le reste, la boite reprend le principe des sous-emballages internes dans lesquels sont répartis les sachets. C'est joli et ça donne un petit côté luxueux au produit.

Tout le monde sait déjà que le Devastator est vide à l'intérieur et que l'objet est construit autour d'une structure à base d'éléments Technic. Le début de la phase d'assemblage ressemble donc plus à celui d'un  engin LEGO Technic qu'à celui d'une maquette haut de gamme à la finition exemplaire.

Sans remettre en cause l'intérêt de baser la structure interne sur un châssis composé d'éléments qui permettent d'en assurer la rigidité, je dois avouer que j'étais un peu déçu par les premières heures de construction : Ce patchwork de couleurs et d'éléments m'a donné l'impression d'assembler une structure bricolée à la va-vite avec ce qui tombait sous la main du designer.

Certains, et notamment ceux qui avaient du mal avec l'inventaire beaucoup moins festif du set 10030 UCS Imperial Star Destroyer commercialisé en 2002, m'opposeront peut-être la remarque habituelle à propos de l'inventaire volontairement varié et coloré qui permet de faire autre chose avec les pièces du produit. Comme il s'agit d'un pur produit d'exposition, je pense malgré tout qu'il n'était pas vraiment nécessaire de fournir un inventaire aussi coloré éventuellement réutilisable pour d'autres créations.

Je sais que cette structure d'un peu moins de 500 pièces ne sera plus visible au terme du millier d'étapes de construction nécessaire mais la maquette haut de gamme que LEGO nous promet méritait peut-être un châssis plus uniforme et parsemé de quelques détails ou clins d'œil que les fans apprécient. Ici, rien ne fait directement référence au produit final ou à l'univers Star Wars et il faut attendre de commencer à assembler les différents panneaux de la coque pour vraiment entrer dans le vif du sujet.

Avant de s'attaquer à la structure du vaisseau, il faut assembler le support sur lequel le Devastator prend place. C'est un choix logique qui permet de travailler sur une construction stable et dont toutes les faces sont facilement accessibles. Ce support peut sembler relativement fragile de prime abord, mais il est parfaitement dimensionné pour soutenir l'imposant vaisseau. Si je devais formuler un reproche à propos de cet élément du set, je pense que quelques centimètres de plus en hauteur auraient permis de mieux profiter des espaces disponibles sous la coque et éventuellement de faciliter l'intégration du vaisseau sur une étagère déjà chargée en modèles de la gamme LEGO Star Wars, certains produits pouvant se glisser sous l'avant et l'arrière du Devastator.

Dès les premières étapes de montage, l'encombrement du produit fini est connu avec une structure interne qui permet aussi de déplacer la construction en court sans tout casser. Les deux minifigs fournies dans cette boite sont disponibles dès les premiers sachets, comme la plaque sur laquelle prend place le seul sticker du set que j'ai décidé de garder pour la fin.

Lorsque le châssis est construit, on enchaîne ensuite avec les flancs étroits du vaisseau parsemés de greebs, ces éléments divers et variés qui assurent la finition et le relief du modèle. Les deux faces sont identiques et peuvent être assemblées en simultané, c'est toujours quelques minutes de gagné.

On passe ensuite à l'assemblage de la partie inférieure de la coque du vaisseau qui sera visible sous certains angles. Plusieurs sous-ensembles sont à construire avant de les clipser sous la structure. On retrouve ici un micro Tie Fighter qui ne sera plus vraiment visible par la suite sauf à se pencher, mais comme d'habitude "on sait que c'est là".

Les larges ensembles de plaques qui constituent la coque inférieure sont eux aussi parsemés de pièces colorées sur leur face interne. C'est pratique de temps à autre pour suivre les instructions à la lettre en respectant le positionnement de certains sous-ensembles mais là aussi je pense que c'est superflu. Avec uniquement du noir, du gris foncé et du gris clair, le niveau de difficulté aurait été légèrement augmenté mais l'impression d'assembler un produit haut de gamme aurait à mon avis été renforcée.

En avançant dans l'assemblage, on remarque aussi que cette maquette sera relativement fragile à certains endroits. Les panneaux plats de la coque sont bien maintenus par des ball joints mais il reste quelques solutions utilisées pour obtenir des angles plus ou moins prononcés et des détails de finition qui nécessiteront de prendre toutes les précautions d'usage lors du déplacement du produit.

Les blocs de pièces fixés sur la structure à l'aide de pins Technic ne sont pas en cause, je pense plutôt à des éléments comme les trois tuyères qui sont habillées de pièces 2x2 ou les bords de la coque inférieure qui sont parsemés de pièces dont la moitié dépasse à l'arrière. La solution à base de Ball Joints utilisée ici pour maintenir la coque du vaisseau sur le châssis est dans tous les cas plus rassurante que celle à base d'aimants imaginée pour le set 10030 UCS Imperial Star Destroyer.

Les larges ensembles de plaques qui recouvrent la partie inférieure de la structure sont logiquement peu détaillés et donc vite assemblés. Je note juste une résistance un peu inhabituelle de certaines plaques 16x6 qu'il est difficile d'emboîter correctement sans insister (très) fortement. Il me semble que certaines d'entre elles sont légèrement voilées et le phénomène n'affecte pas les autres grandes plaques fournies.

À ce stade, le Devastator commence à prendre forme mais la sobriété du produit final n'est pas encore de mise. Le fabricant recommande de saisir la construction par la "poignée" rouge placée sur le haut de la structure interne. C'est convaincant, le vaisseau ne plie pas sous son propre poids et l'équilibre de l'ensemble est assuré grâce à un placement bien pensé de cette poignée.

Voilà ce que je pouvais vous dire sur la structure interne du vaisseau. Dans la seconde partie du test, je m'attarderai sur les finitions de cette maquette et sur les différents éléments qui accompagnent ce Devastator.

Note : Le set présenté ici, fourni par LEGO, est comme d'habitude mis en jeu. Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de poster un commentaire (évitez les "Je participe, je tente, etc..." soyez un peu plus constructifs) sur cet article avant le 28 septembre 2019 prochain à 23h59.  Les commentaires des deux parties du test seront cumulés avant le tirage au sort, vous aurez donc deux chances de gagner au lieu d'une si vous postez sur les deux parties. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, ce n'est pas éliminatoire. 


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71025 Collectible Minifigures Series 19

Suite et fin de cette rapide review autour des minifigs de la 19ème série de personnages en sachets à collectionner (réf. LEGO 71025).

L'invité de marque de cette nouvelle série, c'est évidemment Johnny Thunder, héros de toute une génération de fans de LEGO dans les années 2000. Même si LEGO se contente de nommer sobrement cette minifig "Jungle Explorer", on retrouve ici tous les attributs emblématiques du célèbre explorateur : la moustache, les pattes sur les côtés du visage, le foulard rouge et la chemise beige foncé. le chapeau n'a pas le bord recourbé et Johnny Thunder se contente ici d'une loupe au lieu de son habituel pistolet glissé dans la ceinture mais c'est bien lui.

Sur le plan technique, c'est presque parfait et il n'y a guère que les points d'injection visibles sur le haut du chapeau et sur la couverture verte du sac à dos pour gâcher un peu le rendu. Le caméléon inédit avec sa superbe tampographie est un bonus appréciable.

Le chevalier fantôme est lui aussi une référence évidente à un thème développé par LEGO dans les années 90 : la gamme Fright Knights avec son logo emblématique mettant en scène une chauve-souris que l'on retrouve ici sur le bouclier du personnage. La réalisation est encore une fois de haute volée avec une armure joliment tampographiée et une superbe cotte de mailles qui habille l'avant et l'arrière du torse. Deux épées translucides sont livrées dans le sachet.

La minifig suivante, une femme sapeur-pompier, manque un peu d'inspiration mais elle trouvera sa place dans n'importe quel diorama qui met en scène une caserne de pompiers. Il n'y a d'ailleurs rien à reprocher à cette minifig qui permet d'obtenir un casque avec chevelure intégrée, un mégaphone tampographié et un joli torse avec gilet orange et éléments réfléchissants. C'est propre mais pas très original.

Le type qui sort de la douche est un peu plus créatif avec sa charlotte qui servait aussi au chirurgien de la 6ème série de minifigs à collectionner commercialisée en 2012 (réf. 8827) et sa serviette nouée autour de la taille qui cache un nuage de bulles recouvrant les parties intimes du personnage.

La brosse à cheveux n'est pas inédite mais et le canard vert en plastique apparaît pour la première fois dans cette couleur après la version jaune du set LEGO CITY 60234 People Pack - Fun Fair commercialisé cette année.

L'expression du visage où le personnage semble embarrassé ouvre la porte à une mise en situation humoristique et devrait inspirer les créateurs de dioramas divers et variés. Cette minifig très réussie devrait faire les beaux jours de nombreuses expositions à venir...

71025 Collectible Minifigures Series 19

Après le type déguisé en pizza et le jeune femme en costume de renard, il y un troisième personnage costumé dans cette série de minifigs : un type vaguement déguisé en Bisounours dont le costume reprend deux des attributs habituels des oursons colorés : Le cœur de Grosbisou ou de Toubisou et l'arc-en-ciel de Grosfarceur ou de Tougentille.

Mais c'est bien une personne qui se cache sous le costume coloré et la minifig à un côté "furry" un peu bizarre, surtout avec le patchwork de couleurs utilisées pour les bras, les jambes, les oreilles et le contour des yeux. Le moule de la tête est également celui du type déguisé en panda dans la première série de minifigs à collectionner basée sur le film The LEGO Movie (réf. 71004). Deux cœurs sont fournis dans le sachet.

Le chasseur de primes de l'espace semble être un alien à la poursuite d'un type dont la tête est mise à prix. La minifig n'a plus grand chose à voir avec celle présentée sur les visuels officiels : la tampographie est radicalement différente sur la version finale et je ne suis pas certain que ce soit une bonne chose. L'effet gris metallisé me semble un peu bâclé et les quelques zones de couleur jaune et rouge sont un peu trop pâles.

Le casque d'Ant-Man et de Firefly est recyclé pour l'occasion et là aussi LEGO a ajouté une surface grise en forme de visière qui me laisse un peu dubitatif. Je préférais les discrets motifs du visuel officiel. La couverture de livre transparente sur laquelle figure l'avis de recherche sauve les meubles.

71025 Collectible Minifigures Series 19

Pour finir, cette série de minifigs nous permet également d'obtenir deux autres personnages féminins : une jardinière un peu excentrique dans l'esprit de la série TV "The Golden Girls" et une dog-sitter. Pourquoi pas. La vieille dame a un look très original et elle est accompagnée d'une flamand rose décoratif qui pourra à l'occasion servir pour représenter réellement l'animal. Le souci du détail est ici évident avec une paire de gants verts, un maquillage autour des yeux joliment réalisé et même un grain de beauté placé sur la joue gauche.

La jeune dog-sitter, identifiable grâce à la patte tampographiée sur la casquette avec queue de cheval intégrée, est bien mise en scène grâce aux accessoires et aux deux chiens qui accompagnent la minifig. Seul reproche que je peux faire à cette figurine que je trouve plutôt intéressante : la jonction très approximative entre le torse et les hanches avec une bande blanche qui casse un peu l'effet combi-short.

Le bouledogue, livré ici en blanc, n'est pas inédit. Une version beige (Tan) il accompagnait déjà une minfiig de la 17ème série de minifigs à collectionner (réf. 71018). Le teckel est en revanche une nouveauté introduite dans cette série et le moule est réussi même si je ne suis pas certain que le tenon placé sur le dos de l'animal soit très utile. La jeune fille est livrée avec une pelle qui lui permet de ramasser les deux nouvelles crottes fournies. Ces deux pièces finiront évidemment par être rapidement recyclées en glace au chocolat.

71025 Collectible Minifigures Series 19

Globalement, cette deuxième partie confirme mon impression de départ : LEGO a vraiment mis tout son savoir-faire technique au service de ces minifigs en ne rechignant pas au passage sur les accessoires qui servent à renforcer le contexte de chaque personnage. Le type déguisé en ourson et l'alien chasseur de primes me semblent être les deux personnages les moins réussis du lot, mais c'est à chacun d'évaluer l'intérêt de chacune de ces minifigs en fonction de ses goûts personnels.

4 € le sachet, c'est tout de même beaucoup trop cher malgré le soin apporté à la majorité des personnages livrés ici. Une boite de 60 sachets contenant trois séries complètes, je vous recommande donc de trouver deux amis avec qui en partager le contenu. Je vous rappelle au passage que l'enseigne Minifigure Maddness propose actuellement la boite à 188.99 € port compris, le sachet revient donc à un peu plus de 3 €.

Note : À l'occasion de cette deuxième partie du test, une seconde série complète de 16 personnages  (fournie par LEGO) est mise en jeu. Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de poster un commentaire sur cet article avant le 12 septembre 2019 prochain à 23h59. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, ce n'est pas éliminatoire.

Mise à jour : Le gagnant a été tiré au sort et a été prévenu par email, son pseudo est indiqué ci-dessous. Sans réponse de sa part à ma demande de coordonnées sous 5 jours, un nouveau gagnant sera tiré au sort.

Rho-mu - Commentaire posté le 05/09/2019 à 07h58

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71025 Collectible Minifigures Series 19

On s'intéresse aujourd'hui à la nouvelle série de minifigs à collectionner (réf. 71025) avec ses 16 personnages inédits en sachets vendus 3.99 € l'unité. À ce tarif, je pense qu'il est d'ailleurs légitime d'être encore plus exigeant que d'ordinaire à propos de l'originalité et de la finition de chacune de ces figurines accompagnées de quelques accessoires.

Il n'y a pas de quoi philosopher des heures sur ces minifigs : si vous collectionnez les différentes séries, il vous les faudra toutes, sinon, vous devrez partir à la recherche de celle(s) dont la thématique vous intéresse. Je me contenterai donc simplement de vous livrer ici quelques réflexions sur chacune de ces minifigs à découvrir dans ces nouveaux sachets et au passage de vous faire gagner une série complète.

Les différentes séries déjà commercialisées jusqu'ici ont régulièrement fait la part belle aux personnages costumés avec des tenues plus ou moins loufoques qui font le bonheur des collectionneurs. C'est aussi le cas avec cette 19ème série de sachets et on obtient donc ici un type déguisé en...pizza.

Les habitués de ces séries de personnages en sachets auront reconnu la pièce qui était déjà utilisée pour le type déguisé en pastèque de la série basée sur le film The LEGO Movie 2 (réf. 71023). La tampographie de la part de pizza est très réussie, dommage que LEGO n'ait pas fait l'effort d'imprimer un motif au dos de la pièce pour représenter la croûte et habiller un peu plus le personnage. En l'état, c'est un peu vide.

Sous la part de pizza, il faut se contenter d'un torse vert neutre, j'aurais aimé une pièce un plus élaborée graphiquement avec par exemple le col à boutons d'un polo. La tampographie du motif à carreaux sur les jambes est parfaitement alignée et la pancarte fournie permet de facilement mettre en scène ce personnage dans les rues d'un diorama.

La jeune fille déguisée en renard, qui fait une brève apparition dans le film The LEGO Movie 2, rejoint le club de personnages déguisés en animaux vus dans différentes séries. Sa tenue est convaincante mais la tampographie manque un peu de consistance sur le torse et sur le masque du personnage : la couche de blanc est un peu pâle sur ces deux pièces de couleur orange, et seule la queue bénéficie d'une zone vraiment blanche. Comme d'habitude, les visuels officiels à base de rendus 3D sont souvent bien trop optimistes sur certains détails techniques et le retour à la réalité est parfois un peu décevant.

La nouvelle version de la poule, livrée ici en beige (Tan) plaira à tous ceux qui veulent égayer un poulailler qui contient déjà la version blanche et le modèle beige foncé (Dark Tan) existants.

71025 Collectible Minifigures Series 19

Cette 19ème série de personnages à collectionner nous permet également d'obtenir une momie qui combine à peu près tout le savoir-faire de LEGO en matière de tampographie. Les bandages, le masque, le pagne sur des jambes injectées en deux couleurs, les bijoux avec reflets métallisés et la coiffe portés par le personnage ont manifestement bénéficié d'un soin particulier de la part des designers.

Au passage, je note que LEGO sait manifestement tampographier sur toute la longueur du bras, une excuse de moins pour ne pas avoir fait d'effort sur les nouvelles minifigs d'Harry Potter dont la veste ne comporte jamais les bandes colorées vues à l'écran.

La face de la tête qui présente le vrai visage qui se trouve sous le masque mortuaire de cette momie est le détail qui fait de cette figurine ma préférée de cette série, même si en y regardant de plus près, la zone blanche qui recouvre le beige du pagne au niveau des genoux pour créer l'effet de drapé est un peu bâclée. Le visuel officiel du personnage laissait espérer une finition un peu plus aboutie sur ce point...

Cette nouvelle série inclut aussi un personnage issu de la littérature chinoise : le roi des singes Sūn Wù Kōng, héros principal du roman Le Singe Pélerin devenu depuis une source inépuisable de références utilisées dans de nombreux mangas, séries animées et jeux vidéo. La minifig a surtout le mérite d'être vraiment très aboutie sur le plan technique avec un bel effet de relief sur le torse, un double visage, une coiffure qui intègre les deux oreilles du personnage et une paire de jambes joliment travaillées. Ici aussi, LEGO met en avant toute son expertise et le résultat est impressionnant.

Retour à une thématique plus contemporaine avec un fan de jeux vidéo et une développeuse/programmeuse dont les attributs sont à la limite de la caricature, même si les deux personnages sont visuellement cohérents avec la passion ou le métier qu'ils incarnent avec insistance.

Le Gamer met en scène plusieurs références que les fans de LEGO apprécieront : en y regardant de plus près, la chemise du personnage est habillée de logos Classic Space, M-Tron et Blacktron colorés et l'emballage du jeu vidéo met en scène le Cyborg de la 16ème série de personnages à collectionner commercialisée en 2016 (réf. 71013). C'est du fan service, mais on aime ça.

La chevelure verte avec micro-casque intégré n'est pas inédite, c'est celle vue récemment dans un coloris plus classique sur la tête de Poe Dameron et Nodin Chavdri dans la gamme LEGO Star Wars. La manette est en revanche inédite et pour ne froisser personne, elle a la forme d'une manette de Xbox et le look d'une manette Playstation...

Du côté de la programmeuse, le fabricant adopte ici une technique un peu étrange, comme pour la momie, pour proposer la chemise nouée autour de la taille du personnage avec des jambes injectées en deux couleurs dont une partie de la zone rouge est recouverte d'encre grise. C'est moyennement convaincant avec une écart de teinte notable et le problème habituel de la jonction entre la zone arrondie et le bas de la jambe qui n'est pas complètement recouverte.

Le personnage est accompagné d'un ordinateur portable qui apparaît pour la première fois en blanc et d'un petit robot qui fait bon usage du blaster vu dans la gamme LEGO Overwatch. Vous savez sans doute déjà que le code binaire présent sur le t-shirt de la jeune femme signifie LEGO.

71025 Collectible Minifigures Series 19

Il y a deux sportifs dans cette nouvelle série. La jeune fille qui fait du VTT est dans l'air du temps avec sa tenue ultra-colorée et son vélo bleu identique à celui vu dans le set LEGO CITY 60202 People Pack : Outdoor Adventures (2018). La chevelure est ici solidaire du casque, les jambes sont agrémentées d'un motif sur les côtés et on trouve même un pansement sur le bras gauche du personnage. C'est à mon avis très réussi et ce sachet est facile à identifier : c'est le plus gros de la boite.

Le rugbyman est un peu décevant avec un casque qui me semble trop épais pour représenter la protection utilisée par certains joueurs. La tenue du personnage est simple mais correcte avec une jolie tampographie pour l'élastique du short et le ballon est pourvu d'une poignée à glisser dans la main de la minifig.

L'accessoire fait illusion sous certains angles et il était de toute façon difficile de faire autrement, sauf peut-être en insérant la poignée directement dans le corps du ballon. Le visage alternatif de ce rugbyman est bien dans le thème...

71025 Collectible Minifigures Series 19

À ce stade, je crois qu'on peut déjà dire que cette nouvelle série de minifigs à collectionner est une belle démonstration du savoir-faire de LEGO, à la fois sur le plan technique et sur l'aspect créatif. C'est varié, bien exécuté et de nombreux accessoires inédits sont introduits dans l'univers LEGO au travers de ces différents personnages.

On se retrouve rapidement pour la suite de ce "Vite testé" avec les huit autres personnages de cette 19ème série.

71025 COLLECTIBLE MINIFIGURES SERIES 19 SUR LE SHOP LEGO >>

Note : À l'occasion de cette première partie du test, une première série complète de 16 personnages  (fournie par LEGO) est mise en jeu. Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de poster un commentaire sur cet article avant le 10 septembre 2019 prochain à 23h59. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, ce n'est pas éliminatoire.

Mise à jour : Le gagnant a été tiré au sort et a été prévenu par email, son pseudo est indiqué ci-dessous. Sans réponse de sa part à ma demande de coordonnées sous 5 jours, un nouveau gagnant sera tiré au sort.

Pazhia - Commentaire posté le 02/09/2019 à 14h14

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LEGO Star Wars Build Your Own Adventure Galactic Missions

Le second volume LEGO Star Wars de la collection Build Your Own Adventure est maintenant disponible et j'en profite donc pour vous livrer quelques réflexions sur le contenu de ce coffret intitulé "Galactic Missions" qui mêle livre d'idées et lot de pièces pour construire un modèle "exclusif".

Comme d'habitude avec les coffrets de cette collection, c'est surtout le modèle et la minifig fournis qui motivent les fans. Ici on se contentera d'un Cloud Car de 65 pièces en version Microfighter et d'un Bespin Guard déjà vu dans les sets 75146 Star Wars Advent Calendar 2016 et 75222 Betrayal at Cloud City.

Le garde générique livré dans ce coffret porte d'ailleurs un nom : il s'agit de Seb Astro. L'histoire qui sert de fil rouge à la présentation des différents modèles emmène le courageux garde qui est aussi pilote à ses heures de Naboo à Jakku en passant par Bespin, Corellia ou encore Scarif.

La logique aurait voulu que l'éditeur nous fournisse un Cloud Car Pilot avec l'engin, mais c'est raté pour cette fois. Pour tous ceux qui n'ont pas acheté le set 75222 Betrayal at Cloud City, il faudra donc attendre le calendrier de l'Avent LEGO Star Wars de cette année (réf. 75245) pour installer le pilote aux commandes de ce Cloud Car.

LEGO Star Wars Build Your Own Adventure Galactic Missions

La bonne surprise nous vient cette fois du livre d'idées de 80 pages inclus dans le coffret. Les différents modèles proposés sont créés par Rod Gillies, un MOCeur qui collabore régulièrement avec l'éditeur Dorling Kindersley (DK) et que vous connaissez déjà si vous êtes un habitué des galeries flickr  : il y poste ses créations sous le pseudonyme de 2 Much Caffeine ou 2MC avec notamment une petite série de micro-dioramas Star Wars très réussis.

En marge des mini-modèles plus ou moins inspirés, on retrouve donc au fil des pages de ce livre d'idées quelques petites mises en scène inédites plus ou moins faciles à reproduire et basées sur le même principe du socle sans tenons apparents qui met en valeur la micro-structure posée dessus.

Comme d'habitude dans cette collection, le livre d'idées de construction ne contient que des photos des modèles assemblés. À part quelques vues éclatées des modèles les plus complexes, il n'y a donc pas d'instructions à proprement parler dans ces pages et il va falloir faire appel à vos capacités de déduction pour déterminer certaines des techniques utilisées. Les instructions pour assembler le Cloud Car sont en revanche fournies, elles sont du niveau des instructions habituellement livrées par LEGO dans les sets classiques.

LEGO Star Wars Build Your Own Adventure Galactic Missions

Bref, ce coffret ne révolutionne pas le genre avec son Cloud Car dispensable et une minifig loin d'être inédite mais le livre qui accompagne le lot de pièces mérite à mon avis le coup d'œil pour les quelques jolies créations au format microscale qu'il propose.

Dans ce cas précis l'absence d'instructions détaillées pour les modèles les plus complexes se fait vraiment sentir, et c'est dommage. La possibilité de les obtenir, même en les téléchargeant sur un mini-site dédié, permettrait de donner plus de consistance au produit et d'en faire un vrai jouet plus qu'un simple recueil d'idées à feuilleter.

Note : Le coffret présenté ici, fourni par l'éditeur Dorling Kindersley, est comme d'habitude mis en jeu. Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de poster un commentaire (évitez les "Je participe, je tente, etc..." soyez un peu plus constructifs) sur cet article avant le 8 septembre 2019 prochain à 23h59. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, ce n'est pas éliminatoire.

Mise à jour : Le gagnant a été tiré au sort et a été prévenu par email, son pseudo est indiqué ci-dessous. Sans réponse de sa part à ma demande de coordonnées sous 5 jours, un nouveau gagnant sera tiré au sort.

Clamso - Commentaire posté le 27/08/2019 à 18h29