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75250 Pasaana Speeder Chase

On s'intéresse aujourd'hui rapidement au set LEGO Star Wars 75250 Pasaana Speeder Chase (373 pièces - 49.99 €), une des quelques boites inspirées du film The Rise of Skywalker dont la commercialisation à débuté le 4 octobre dernier à l'occasion du Triple Force Friday.

Pour être honnête, le film n'étant pas encore sorti, il est difficile de vraiment juger la pertinence du contenu de cette boite même si une reproduction du Treadspeeder utilisé dans le film avait été présentée durant la convention Star Wars Celebration Chicago.

On nous promet une poursuite, elle est bien là. LEGO livre deux engins sur lesquels les deux couples de personnages peuvent prendre place. C'est finalement très appréciable, le set offrant une vraie jouabilité sans devoir repasser à la caisse pour acquérir une éventuelle extension qui donnerait du sens à la scène reproduite.

75250 Pasaana Speeder Chase

LEGO rajoute un petit étal de marché à construire dans le set. Sous les tentures, on place une caisse remplie de quelques outils qui d'après les visuels officiels est embarquée par Rey lors de sa fuite. Un détail à vérifier en salle lors de la sortie du film.

L'engin principal repose sur des pièces transparentes et c'est une bonne idée qui permet de simuler le flottement de la chose. C'est aussi un détail qui devrait être apprécié de ceux qui envisagent d'exposer ce speeder sur une étagère.

Il faut coller quelques stickers à différents endroits pour donner un aspect "usagé" à l'engin, mais le nombre d'autocollants reste raisonnable. La finition de ce Speeder qui rappelle un peu le Desert Skiff de l'Épisode VI est d'ailleurs à mon avis très correcte avec un assortiment de teintes qui contribuent à lui donner cet aspect "seconde main". Il reste à vérifier que la construction est fidèle à la version du film.

Les amateurs de pièces plus ou moins détournées de leur usage habituel auront remarqué que la manette du gouvernail est ici incarnée par un bâton de ski et que la rambarde placée à l'arrière est une pièce qui fait régulièrement les beaux jours de la gamme LEGO CITY en servant notamment d'arceau de sécurité pour différents engins de chantier.

75250 Pasaana Speeder Chase

L'ensemble est facilement manipulable sans tout casser et les deux Stud-Shooters placés à l'avant permettent de s'amuser un peu. Les deux montants placés à l'arrière sont fixes et ne sont donc pas orientables lors des déplacements.

Pour se lancer à la poursuite de Rey et BB-8, les soldats du First Order disposent d'un Treadspeeder, un engin un peu bizarre seulement équipé d'une chenille à l'avant, l'arrière étant en suspension au dessus du sol. Là aussi, LEGO à pensé à intégrer une pièce transparente sous le châssis pour maintenir l'engin à l'horizontale tout en donnant vaguement l'impression que la partie arrière n'est pas en contact avec le sol.

L'engin peut embarquer deux minifigs sur son poste de pilotage minimaliste. Pas de quoi se lever la nuit, mais c'est suffisant pour engager la poursuite et bombarder l'autre speeder à coups de pièces vertes.

75250 Pasaana Speeder Chase

La minifig de Rey est exclusive à ce set même si elle réutilise le visage déjà fourni depuis 2015 dans le set 75099 Rey's Speeder puis dans une dizaine d'autres boites qui mettent en scène le personnage.

la tampographie des différentes pièces est correcte avec un bel effet de drapé sur la tunique du personnage et un alignement acceptable entre le torse et les jambes. Dommage que LEGO n'imprime pas jusqu'au bord du torse pour que la jonction soit parfaite et que la tenue soit homogène. Les zones couleur chair (Flesh) sur le haut du torse et au niveau des mollets sont légèrement plus claires que les bras ou la tête, mais ça reste acceptable. Plus de bulle dans le sabre laser, il semble que LEGO ait enfin progressé sur ce point.

La figurine de BB-8 réutilise la pièce habituelle pour le corps du droïde et la variante du dôme vu jusqu'ici uniquement dans le set 75242 Black Ace Tie Interceptor basé sur la série animée Star Wars Resistance.

75250 Pasaana Speeder Chase

75250 Pasaana Speeder Chase

Les deux soldats du First Order, un Jet Trooper et un Treadspeeder Driver, nous permettent d'obtenir quelques pièces inédites joliment tampographiées. L'accessoire dorsal du Jet Trooper avec sa pièce amovible est une belle évolution du montage habituel à base de clips divers et variés.

Seul le casque du pilote n'est pas inédit, c'est celui déjà vu notamment dans le calendrier de l'Avent LEGO Star Wars 2019 et dans le sachet fourni avec l'un des derniers numéros du magazine LEGO Star Wars. Sans surprise, les deux minifigs sont équipées de la tête de Clone Trooper énervé déjà livrée dans plus d'une centaine de sets de la gamme LEGO Star Wars.

Pour faire court, je pense que ce set a tout pour plaire ou presque avec un contenu qui offre une bonne jouabilité, deux personnages majeurs de la saga et deux figurines "génériques" intéressantes, même s'il méritait à mon avis un prix public aux alentours de 40 € au lieu de 50 €.

Je ne suis pas inquiet, cette référence n'est pas la plus attractive de la gamme pour les plus jeunes fans et elle finira probablement oubliée de tous et soldée une fois que le film sera sorti.

Note : Le set présenté ici, fourni par LEGO, est comme d'habitude mis en jeu. Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de poster un commentaire (évitez les "Je participe, je tente, etc..." soyez un peu plus constructifs) sur cet article avant le 20 octobre 2019 prochain à 23h59. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, ce n'est pas éliminatoire. 


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Avec l'arrivée chez LEGO du concept "maison" de brique intelligente connectée en Bluetooth à un smartphone, je reviens brièvement sur une autre brique au moins aussi intelligente que celle fournie avec les sets officiels : le modèle produit par Buwizz.

Pendant que LEGO essaie depuis cet été d'installer l'écosystème Control+ dans nos chaumières via le set 42099 4x4 X-treme Off-Roader et depuis la rentrée avec la référence 42100 Liebehrr R 9800 Excavator, Buwizz permet depuis 2016 le pilotage des engins LEGO motorisés via le protocole Bluetooth et à l'aide d'une application installée sur un smartphone. Le fabricant en est déjà à la version 2.0 de son produit avec une édition "Ludicrous" qui promet de délivrer encore plus de puissance aux différents moteurs connectés.

Les habitués des MOCs motorisés connaissent évidemment déjà ce produit. Il n'est question ici que de présenter cette alternative aux solutions LEGO à tous ceux qui se demandent quoi faire de leur éléments Power Functions pendant que LEGO réfléchit à la possibilité d'éventuellement commercialiser un jour un adaptateur permettant de les utiliser avec un Smart Hub Control +.

La brique Buwizz est plus compacte que le Smart Hub Control + (réf. 88009) ou qu'une Battery Box rechargeable Power Functions (réf. 8878). Son intégration dans les différents modèles existants ne pose donc pas de problème particulier et l'utilisation du Bluetooth permet même de se passer de l'indispensable récepteur infrarouge Power Functions (réf. 8884). Les quatre connecteurs disponibles  sur la brique Buwizz permettent la prise en charge de moteurs et / ou de LEDs Power Functions.

Plus besoin d'utiliser une Battery Box comme c'est le cas avec la solution proposée par SBrick, la brique Buwizz embarque une batterie Lithium Polymer (Li-Ion) rechargeable via un port microUSB et il est même possible d'utiliser un powerbank installé directement sur le modèle pour la recharger durant son utilisation.

J'ai pris en exemple un modèle commercialisé cette année mais qui n'a pas eu la chance de bénéficier de l'écosystème Control + : Le set LEGO Technic 42095 Remote Controlled Stunt Racer (79.99 €). Dans sa version officielle ce set embarque deux moteurs Power Functions L, une Battery Box et un récepteur infrarouge. La télécommande IR fournie permet de contrôler l'engin, à condition de rester à proximité du récepteur. Ce dernier détail a été une grande source de frustration pour mes enfants qui se sont rapidement lassés de devoir courir après le véhicule...

L'intégration de la brique Buwizz dans ce modèle est très simple : elle ne nécessite pas de grosse modification du produit ni de pièces additionnelles : Il suffit simplement de repositionner quelques pièces et le seul pin Technic à ajouter est déjà fourni dans l'inventaire du set sous forme de pièce de remplacement.

À noter qu'il est possible et parfois même recommandé d'installer plusieurs briques dans le même modèle en fonction du nombre de moteurs installés et de la vitesse de déplacement attendue. Cette possibilité entamera un peu plus le budget des MOCeurs exigeants mais la plupart des sets existants convertibles via l'installation d'une seule brique profiteront déjà de vraies améliorations sans devoir repasser à la caisse.

À l'utilisation, on retrouve tout ce qui fait l'intérêt d'un engin radio-commandé : on gagne en vitesse de déplacement, en précision de pilotage et il n'est plus nécessaire de coller au train du véhicule pour s'assurer que le récepteur infrarouge est dans la ligne de mire de la télécommande. Je n'ai perdu le contrôle du véhicule qu'à partir d'une vingtaine de mètres de distance.

L'autonomie est très correcte, j'ai pu m'amuser un peu plus d'une heure en alternant entre les quatre niveaux de puissance disponibles avant de devoir recharger la batterie intégrée. Le mode "normal" est déjà un peu plus rapide que ce que permettent d'obtenir les éléments d'origine du set. les trois autres modes disponibles permettent d'augmenter la tension envoyée au moteurs et d'accélérer vraiment.

Le remplacement des éléments Power Functions par la brique Buwizz a aussi un impact sur le poids de l'engin : On passe de 586 grammes, les six piles AA comprises, à 413 grammes avec la brique Buwizz. Dans ce cas précis, le résultat est sans appel, l'engin cabre beaucoup moins lors des démarrages même si cette particularité est en principe l'un des atouts du set et que le placement de la Battery Box d'origine est pensé pour accentuer cet effet.

Du côté de l'application qui permet de prendre le contrôle de la brique, c'est très épuré. Pas d'artifices visuels comme chez LEGO, l'interface se résume ici au strict nécessaire. Plusieurs profils préinstallés permettent de prendre rapidement en main des sets existants et il est également possible de créer ses propres profils. L'association des commandes aux différents contrôleurs de la brique Buwizz est un jeu d'enfant et de nombreux tutoriels sont disponibles sur Youtube.

On pourrait regretter que l'habillage de l'application soit aussi sommaire et que les possibilités de personnalisation soient limitées, mais elle ne sert finalement que d'intermédiaire entre le pilote et son engin.

L'application d'origine développée par le fabricant est d'ailleurs passée en version "Legacy" et Buwizz met maintenant à disposition une nouvelle version sur le Google Play Store (Android) et sur l'App Store (iOS). Il n'est pas nécessaire de disposer d'un smartphone de compétition pour installer l'application. J'ai utilisé un "vieux" modèle d'iPhone qui n'a posé aucun problème.

La brique Buwizz est vendue 157.38 € TTC à l'unité ou 279.38 € TTC pour un pack de deux briques. On peut considérer que c'est un peu cher en l'état. Mais ce produit est vraiment polyvalent et il est utilisable sur tous vos modèles sans être limité par une interface fermée qui ne permet que le pilotage d'un ou plusieurs modèles particuliers, comme c'est le cas actuellement chez LEGO avec le système Control+.

Si on tient également compte du fait que cette brique intègre une batterie rechargeable et qu'elle donne une seconde vie à vos sets équipés d'éléments Power Functions en les rendant réellement pilotables à distance et en leur permettant de se déplacer un peu plus vite que dans leur configuration initiale, l'investissement me semble opportun pour éviter que votre joli set motorisé ne soit source de frustration et ne finisse au fond d'un placard dès les premières utilisations (c'est du vécu...).

DÉCOUVRIR L'OFFRE BUWIZZ SUR LE SITE DU FABRICANT >>

Note : La brique Buwizz fournie par le fabricant est mise en jeu (sans le set de test). Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de poster un commentaire (évitez les "Je participe, je tente, etc..." soyez un peu plus constructifs) sur cet article avant le 15 octobre 2019 prochain à 23h59. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, ce n'est pas éliminatoire. 


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10267 Gingerbread House

On s'intéresse aujourd'hui rapidement au set LEGO Creator Expert 10267 Gingerbread House, une boite qui rejoint la longue liste des sets qui forment le Winter Village à la sauce LEGO. Esprit festif, toits enneigés, sapin de Noël et cadeaux divers et variés, cette nouvelle boite de 1477 pièces vendue 94.99 € est dans le thème.

Puisqu'il s'agit d'un set de la gamme Creator Expert, le set fait évidemment la part belle aux techniques de construction élaborées et aux détails de finition qui sont habituellement absents des sets considérés comme plus lambdas.

Sans trop en dévoiler pour que ceux qui dépenseront leur argent dans ce set profitent des nombreuses techniques mises en œuvre ici, il y a de quoi s'amuser et apprendre au passage à combiner quelques pièces pour obtenir un effet original. La jonction du sommet des toits, les fenêtres habillées de briques pailletées ou la baignoire du premier étage sont parmi les nombreux éléments qui font bon usage de ces techniques que les non-MOCeurs n'ont pas toujours l'habitude de rencontrer, sauf à être fan des sets de type Modulars.

Le modèle final ne mesurant que 26 cm de large, 21 cm de haut et 13 cm de profondeur, vous aurez compris que les 1477 pièces sont pour la plupart de petits éléments qui interviennent dans la construction de la maison et des différents accessoires qui l'accompagnent. Passer de l'imposant Imperial Star Destroyer du set 75252 que je viens tout juste de finir de démonter et de remballer pour le futur gagnant à ce set a eu quelque chose de reposant. Ici, tout est dans les détails et on ne s'ennuie pas.

10267 Gingerbread House

On passe rapidement sur les mini-machins qui accompagnent la maison et les personnages dans cette boite : encore un mini sapin de Noël ici surmonté d'une étoile à base de diamants déjà vu dans d'autres couleurs au sein de la gamme Elves, quelques cadeaux, un cheval à bascule, un landau, une souffleuse à neige et quelques jouets. Ces éléments trouveront facilement leur place dans vos dioramas, c'est toujours ça de pris.

Pas de processus inhabituel au niveau de la construction de la maison en pain d'épices, on monte du bas  vers le haut. Un peu de carrelage, quelques bonbons, la cheminée, le fauteuil du salon, les meubles, tout s'enchaîne pour finir par la pose des différents panneaux du toit. À la différence d'une habitation classique, ici certains des meubles ont été réimaginés en version sucrerie et c'est très réussi. Le lit en chocolat blanc, la lampe de chevet en barbe à papa et les poignées de tiroirs à base de bonbons ou de gâteaux font leur petit effet.

Parmi les nouvelles pièces disponibles dans cette boite, on retiendra les lingots de couleur Tan qui habillent le lit du premier étage et les briques 1x1 à paillettes de couleur violette utilisées pour les fenêtres de la construction. La version rose de ces briques, également présente dans cette boite, a fait les beaux jours de la gamme Belville dans les années 2000 et une apparition dans le calendrier de l'Avent LEGO Friends en 2012.

Cette demi-maison est avant tout un playset, avec son côté ouvert qui permet de profiter des différentes pièces et de leurs aménagements.  Encore une fois, on pourrait débattre de l'intérêt de nous fournir une demi-construction alors que le modèle est plutôt destiné à trôner au milieu d'un village hivernal ressorti des cartons à l'occasion des fêtes de fin d'année, mais je trouve que la maison reste ici suffisamment "fermée" pour pouvoir être exposée sous certains angles.

10267 Gingerbread House

10267 Gingerbread House

Le set intègre une brique lumineuse qui permet d'éclairer l'âtre de la cheminée à condition de tenir le doigt appuyé sur la fumée qui sort du conduit sur le toit. Comme d'habitude, il n'est pas possible de laisser la cheminée allumée en permanence, sauf à bricoler la construction, et c'est dommage.

Cette cheminée est d'ailleurs un peu étrange : elle est ouverte à la fois sur l'intérieur de la maison et sur l'extérieur. C'est totalement fantaisiste, mais ça permet de profiter de l'éclairage intégré des deux côtés de la construction.

Dans la description officielle du produit, LEGO nous annonce trois figurines. C'est à mon avis un peu exagéré, le bébé est une simple tranche de pain d'épices incarnée par une tampographie sur une Tile. LEGO rate à mon avis ici l'occasion de nous fournir un bébé en Medium Dark Flesh composé des éléments que nous avons déjà obtenu par exemple dans les sets 60134 Fun in the Park City People Pack et 10255 Assembly Square.

Les deux vraies figurines livrées dans cette boite sont très réussies. Leur torse reprend le design déjà utilisé pour les autres personnages du même type en y ajoutant des boutons rouges pour le côté festif. En revanche, pas de tampographie sur les jambes des deux personnages comme sur la figurine de la 11ème série de personnages à collectionner lancée en 2013 (71022) ou celle du mini-set promotionnel 5005156 Gingerbread Man offert en 2016.

Le personnage féminin a cependant bénéficié d'un soin particulier avec une jupe décorée et un insert rose entre les deux tranches de pain d'épices de la tête. L'un dans l'autre, on s'y retrouve. Le bébé tout plat est accompagné de son biberon, un accessoire déjà vu dans de nombreux sets de la gamme LEGO Friends.

10267 Gingerbread House

Bref, ce set devrait à mon avis rapidement devenir un incontournable de tout Winter Village qui se respecte. Il est vraiment dans le thème, son assemblage est l'occasion de découvrir quelques techniques originales et et cette jolie maison en pain d'épices remplie de sucreries est un régal pour les yeux.

En bonus, LEGO fournit une très grosse poignée de 70 Spare Parts, ces pièces supplémentaires qui vous restent sur les bras alors que vous avez fini d'assembler la construction et que vous commencez à vous demander où vous avez oublié quelques chose...

Pour ceux qui se poseraient la question, il n'y a que trois stickers dans cette boite : la photo de famille au dessus de la cheminée, le paillasson et le panneau indicateur Candy Lane fixé sur l'un des deux sucres d'orge.

Je dis oui, même si un "vrai" bébé aurait été le bienvenu.

LE SET 10267 GINGERBREAD HOUSE SUR LE SHOP LEGO >>

LE SET SUR LE SHOP BELGE >> LE SET SUR LE SHOP SUISSE >>

 

Note : Le set présenté ici, fourni par LEGO, est comme d'habitude mis en jeu. Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de poster un commentaire (évitez les "Je participe, je tente, etc..." soyez un peu plus constructifs) sur cet article avant le 30 septembre 2019 prochain à 23h59. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, ce n'est pas éliminatoire. 

Mise à jour : Le gagnant a été tiré au sort et a été prévenu par email, son pseudo est indiqué ci-dessous. Sans réponse de sa part à ma demande de coordonnées sous 5 jours, un nouveau gagnant sera tiré au sort.

Chriss - Commentaire posté le 24/09/2019 à 04h23

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75252 UCS Imperial Star Destroyer

À quelques heures du lancement de cette grosse boite, voici la deuxième partie du test du set LEGO Star Wars 75252 UCS Imperial Star Destroyer, qui prend maintenant forme avec l'ajout des différents ensembles qui forment la coque du vaisseau.

Le modèle est presque "modulaire",  avec des sous-ensembles à monter sur le coin d'une table avant de les mettre en place sur la structure principale. C'est pratique, on peut laisser le châssis de côté et s'occuper devant la TV sans devoir encombrer la table du salon avec cette grosse maquette d'1.10 m de long et de 66cm de large en cours de construction.

Autant vous le dire tout de suite, la poignée qui me semblait judicieusement placée pour soulever le modèle s'avère en fait plutôt mal positionnée lorsqu'il s'agit de soulever le produit final. Le centre de gravité du vaisseau est situé plus à l'arrière et la poignée seule ne suffit plus. Il faut soutenir le vaisseau par l'avant pour éviter la catastrophe, c'est d'ailleurs indiqué dans le livret d'instructions. Vous perdrez probablement quelques pièces 1x2 au passage, pensez à vérifier derrière vous lorsque vous déplacerez le Devastator.

En revanche, l'accès à l'espace intérieur a été très bien pensé : il suffit simplement de retirer deux des modules qui sont maintenus par deux pins Technic pour accéder aux entrailles du Devastator.

Lorsque vous en aurez terminé avec ce modèle, vous réaliserez qu'il est démontable par blocs sans devoir ressortir les instructions pour tout remonter. Pratique pour ceux qui envisageront de le ranger sous la pression des autres habitants de la maison ou de l'emmener sur leur prochain exposition.

75252 UCS Imperial Star Destroyer

Il fallait s'y attendre, le designer a certainement fait de son mieux pour ajuster les différents modules entre eux mais il reste beaucoup d'espaces vides. Ces différents modules étant eux aussi parsemés de pièces colorés, sous certains angles, le vaisseau laisse apparaître plusieurs de ces éléments de couleur. Ce n'est pas gênant si la maquette trône à bonne distance sur une étagère, on ne remarque ces touches de couleur qu'en s'approchant vraiment du modèle.

La finition des ponts supérieurs du vaisseau est très correcte avec de nombreux détails incarnés par ces petites pièces (greebs) parfois détournées de leur utilisation principale. La structure des paires de modules est identique avec un effet miroir mais la finition de chaque sous-élément varie légèrement d'un bloc à l'autre.

C'est en finissant d'assembler le set qu'on se rend compte que le vaisseau aurait sans doute mérité quelques touches de gris foncé sur sa coque extérieure. En l'état, c'est un peu triste et ça manque de relief. Le bandeau latéral qui sépare les éléments de coque aurait bénéficié de cette alternance de couleurs plus ou moins foncées, tout comme les canons et la face avant des différents ponts supérieurs.

LEGO a su nous vendre le set avec des visuels officiels savamment mis en scène avec couleurs saturées et jeu d'ombres, mais on ne retrouve rien de tout ça sur le produit final sans mettre en place l'éclairage adéquat sur le lieu d'exposition.

75252 UCS Imperial Star Destroyer

75252 UCS Imperial Star Destroyer

Je mentionne à nouveau cette impression que j'ai eu dès les premières heures de montage au sujet des plaques 16x6 qui me semblaient légèrement voilées. Certaines se décrochent progressivement des tenons sur lesquels elles sont emboitées et il faut taper littéralement du poing pour tout remettre en place.

La jonction entre les panneaux du fuselage est assez approximative. La barre Technic grise qui se trouve à l'avant en bout de châssis a pour objectif d'essayer de "boucher" visuellement l'espace qui circule jusqu'au ponts supérieurs. C'est partiellement le cas sur le plan de l'uniformité des couleurs, mais ça ne remplit pas les espaces.

Je sais qu'on parle ici d'un produit LEGO et pas d'une maquette à coller, mais cette rainure vide est un peu disgracieuse. le designer a bien essayé de boucher la partie supérieure de cet espace avec quelques pièces mais ça ne suffit pas pour faire complètement disparaître la séparation entre les plaques du fuselage.

Globalement, le modèle s'avère très fragile et difficile à manipuler. Il n'a évidemment pas vocation à servir de playset et il n'y a rien à voir à l'intérieur mais cette fragilité me semble quand même excessive pour un modèle haut de gamme.

En parlant de l'intérieur, cette maquette dispose de suffisamment de volume interne disponible pour y installer un mini poste de commandement, même symbolique qui aurait fait écho aux deux minifigs fournies. Le Millennium Falcon du set 75192 disposait de quelques espaces internes vaguement "jouables", c'était suffisant pour satisfaire de nombreux fans.

75252 UCS Imperial Star Destroyer

75252 UCS Imperial Star Destroyer

L'arrière du vaisseau me semble plutôt réussi et le designer a fait de son mieux pour respecter les différents angles du modèle de référence. Les réacteurs sont convaincants et il ne manque qu'un éclairage pour les mettre vraiment en valeur. Les pièces qui dépassent tout autour de l'arrière de la coque ont tendance à se décrocher lors des manipulations, soyez vigilants.

Le micro Tantive IV fourni est forcément anecdotique car il est vaguement à l'échelle du Devastator. C'est à peine mieux qu'un modèle de polybag mais c'est toutefois un accessoire décoratif sympathique qui amène un peu de couleur au modèle et contribue à rendre le vaisseau encore plus impressionnant. La construction peut être accrochée sur les flancs du Devastator ou intégrée dans l'emplacement prévu à cet effet sous le vaisseau.

Les deux minifigs fournies sont exclusives à cette boite et elles devraient en principe le rester pour longtemps. Il faut se contenter d'un lieutenant générique et d'un membre d'équipage dont on ne connaîtra sans doute jamais le nom, mais les collectionneurs qui feront l'effort d'acquérir cette boite leur trouveront forcément une place dans leurs cadres Ribba. Les autres ne ratent pas grand chose, même si ces deux minifigs sont réussies avec notamment une jolie tampographie des bras sur le membre d'équipage.

Contrairement à ceux qui considèrent qu'un set de la gamme Ultimate Collector Series peut facilement se passer de minifigs ou se contenter du strict minimum, je pense que LEGO aurait pu faire un effort sur ce point. Les fans qui dépenseront 700 € pour ce vaisseau monochrome méritaient mieux que ces deux minifigs et Darth Vader me semblait être tout indiqué. Tout le monde aime les minifigs, même les collectionneurs de sets UCS...

Enfin, le sticker fourni  précise qu'il s'agit bien du Devastator mais il ne reprend pas l'appellation Imperial Star Destoyer, allez savoir pourquoi... Au passage,  si vous voulez éviter de tout massacrer en collant ce sticker, appliquez un peu de produit à vitre sur la plaque noire, vous aurez une chance supplémentaire de pouvoir le repositionner correctement avant qu'il ne sèche définitivement.

75252 UCS Imperial Star Destroyer

Parlons brièvement du prix : 699.99 € au lancement, c'est le prix à payer pour l'avoir tout de suite mais nous savons tous ici que le set passera rapidement sous la barre des 550 €/ 600 € dans les mois qui viennent. Il n'y a de toute façon pas de juste prix pour un set de ce type, c'est toujours trop cher pour certains et ce n'est pas un produit de première nécessité.

Oubliez les calculs de prix à la pièce ou au kilo qui servent de prétexte aux uns et aux autres pour soutenir que ce produit est une affaire ou un modèle hors de prix. LEGO vend un produit global, avec sa licence, son potentiel d'attractivité auprès des fans, son expérience d'assemblage globale, le tout à un tarif qui le rend exclusif et désirable mais aussi malheureusement inaccessible pour beaucoup de fans au budget limité.

J'ajoute au passage que LEGO surveille forcément ce qui se passe sur le marché secondaire et que les statistiques de (re)vente du set 10030 Imperial Star Destroyer sur Bricklink ont sans doute eu une incidence sur les choix du fabricant en matière de prix public pour ce nouveau modèle.

Vais-je m'offrir cette boite un jour ? Oui, aucun doute là-dessus. Ce modèle est une belle réinterprétation de l'ISD malgré les quelques défauts que je lui trouve et il rend à mon avis obsolète la version du set 10030 Imperial Star Destroyer commercialisée en 2002 dont les aimants qui servent à fixer les panneaux de la coque vieillissent très mal. Je vais par contre prendre mon mal en patience en espérant une remise plus substantielle que le doublement des points VIP proposé par LEGO pour le lancement du produit.

Le Millennium Falcon du set 75192 avait été en son temps un vrai coup de cœur qui m'avait rendu impatient. Ici, ce n'est pas le cas. Le Devastator attendra.

Note : Le set présenté ici, fourni par LEGO, est comme d'habitude mis en jeu. Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de poster un commentaire (évitez les "Je participe, je tente, etc..." soyez un peu plus constructifs) sur cet article avant le 28 septembre 2019 prochain à 23h59.  Les commentaires des deux parties du test seront cumulés avant le tirage au sort, vous aurez donc deux chances de gagner au lieu d'une si vous postez sur les deux parties. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, ce n'est pas éliminatoire. 

Mise à jour : Le gagnant a été tiré au sort et a été prévenu par email, son pseudo est indiqué ci-dessous. Sans réponse de sa part à ma demande de coordonnées sous 5 jours, un nouveau gagnant sera tiré au sort.

théogarc33 - Commentaire posté le 18/09/2019 à 00h13 (Partie 1 du test)

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On s'intéresse aujourd'hui au set LEGO Star Wars 75252 UCS Imperial Star Destroyer, une très grosse boite qui a au moins le mérite de ne laisser personne indifférent. Trop grise ou trop grosse pour les uns, trop chère pour les autres, indispensable pour les collectionneurs les plus motivés, cette maquette du Devastator vendue 699.99 € alimente depuis son annonce l'interminable débat relatif au rapport prix public / inventaire / intérêt du produit.

Chacun a son avis et je n'ai pas l'intention d'essayer de convaincre ceux qui ont déjà décidé de faire l'impasse ou de décourager ceux qui sont déjà dans les starting-blocks en attendant le 18 septembre prochain. Je me contenterai comme d'habitude de vous livrer quelques réflexions très personnelles sur ce set.

Premier constat, LEGO a travaillé sur l'emballage de ce nouveau produit depuis les problèmes rencontrés avec celui du set 75192 UCS Millennium Falcon, et c'est une bonne chose. En effet, il n'était pas rare que le livret d'instructions du set 75192 arrive endommagé et le conditionnement du livret de ce nouveau set me semble plus adapté aux contraintes logistiques. Pour le reste, la boite reprend le principe des sous-emballages internes dans lesquels sont répartis les sachets. C'est joli et ça donne un petit côté luxueux au produit.

Tout le monde sait déjà que le Devastator est vide à l'intérieur et que l'objet est construit autour d'une structure à base d'éléments Technic. Le début de la phase d'assemblage ressemble donc plus à celui d'un  engin LEGO Technic qu'à celui d'une maquette haut de gamme à la finition exemplaire.

Sans remettre en cause l'intérêt de baser la structure interne sur un châssis composé d'éléments qui permettent d'en assurer la rigidité, je dois avouer que j'étais un peu déçu par les premières heures de construction : Ce patchwork de couleurs et d'éléments m'a donné l'impression d'assembler une structure bricolée à la va-vite avec ce qui tombait sous la main du designer.

Certains, et notamment ceux qui avaient du mal avec l'inventaire beaucoup moins festif du set 10030 UCS Imperial Star Destroyer commercialisé en 2002, m'opposeront peut-être la remarque habituelle à propos de l'inventaire volontairement varié et coloré qui permet de faire autre chose avec les pièces du produit. Comme il s'agit d'un pur produit d'exposition, je pense malgré tout qu'il n'était pas vraiment nécessaire de fournir un inventaire aussi coloré éventuellement réutilisable pour d'autres créations.

Je sais que cette structure d'un peu moins de 500 pièces ne sera plus visible au terme du millier d'étapes de construction nécessaire mais la maquette haut de gamme que LEGO nous promet méritait peut-être un châssis plus uniforme et parsemé de quelques détails ou clins d'œil que les fans apprécient. Ici, rien ne fait directement référence au produit final ou à l'univers Star Wars et il faut attendre de commencer à assembler les différents panneaux de la coque pour vraiment entrer dans le vif du sujet.

Avant de s'attaquer à la structure du vaisseau, il faut assembler le support sur lequel le Devastator prend place. C'est un choix logique qui permet de travailler sur une construction stable et dont toutes les faces sont facilement accessibles. Ce support peut sembler relativement fragile de prime abord, mais il est parfaitement dimensionné pour soutenir l'imposant vaisseau. Si je devais formuler un reproche à propos de cet élément du set, je pense que quelques centimètres de plus en hauteur auraient permis de mieux profiter des espaces disponibles sous la coque et éventuellement de faciliter l'intégration du vaisseau sur une étagère déjà chargée en modèles de la gamme LEGO Star Wars, certains produits pouvant se glisser sous l'avant et l'arrière du Devastator.

Dès les premières étapes de montage, l'encombrement du produit fini est connu avec une structure interne qui permet aussi de déplacer la construction en court sans tout casser. Les deux minifigs fournies dans cette boite sont disponibles dès les premiers sachets, comme la plaque sur laquelle prend place le seul sticker du set que j'ai décidé de garder pour la fin.

Lorsque le châssis est construit, on enchaîne ensuite avec les flancs étroits du vaisseau parsemés de greebs, ces éléments divers et variés qui assurent la finition et le relief du modèle. Les deux faces sont identiques et peuvent être assemblées en simultané, c'est toujours quelques minutes de gagné.

On passe ensuite à l'assemblage de la partie inférieure de la coque du vaisseau qui sera visible sous certains angles. Plusieurs sous-ensembles sont à construire avant de les clipser sous la structure. On retrouve ici un micro Tie Fighter qui ne sera plus vraiment visible par la suite sauf à se pencher, mais comme d'habitude "on sait que c'est là".

Les larges ensembles de plaques qui constituent la coque inférieure sont eux aussi parsemés de pièces colorées sur leur face interne. C'est pratique de temps à autre pour suivre les instructions à la lettre en respectant le positionnement de certains sous-ensembles mais là aussi je pense que c'est superflu. Avec uniquement du noir, du gris foncé et du gris clair, le niveau de difficulté aurait été légèrement augmenté mais l'impression d'assembler un produit haut de gamme aurait à mon avis été renforcée.

En avançant dans l'assemblage, on remarque aussi que cette maquette sera relativement fragile à certains endroits. Les panneaux plats de la coque sont bien maintenus par des ball joints mais il reste quelques solutions utilisées pour obtenir des angles plus ou moins prononcés et des détails de finition qui nécessiteront de prendre toutes les précautions d'usage lors du déplacement du produit.

Les blocs de pièces fixés sur la structure à l'aide de pins Technic ne sont pas en cause, je pense plutôt à des éléments comme les trois tuyères qui sont habillées de pièces 2x2 ou les bords de la coque inférieure qui sont parsemés de pièces dont la moitié dépasse à l'arrière. La solution à base de Ball Joints utilisée ici pour maintenir la coque du vaisseau sur le châssis est dans tous les cas plus rassurante que celle à base d'aimants imaginée pour le set 10030 UCS Imperial Star Destroyer.

Les larges ensembles de plaques qui recouvrent la partie inférieure de la structure sont logiquement peu détaillés et donc vite assemblés. Je note juste une résistance un peu inhabituelle de certaines plaques 16x6 qu'il est difficile d'emboîter correctement sans insister (très) fortement. Il me semble que certaines d'entre elles sont légèrement voilées et le phénomène n'affecte pas les autres grandes plaques fournies.

À ce stade, le Devastator commence à prendre forme mais la sobriété du produit final n'est pas encore de mise. Le fabricant recommande de saisir la construction par la "poignée" rouge placée sur le haut de la structure interne. C'est convaincant, le vaisseau ne plie pas sous son propre poids et l'équilibre de l'ensemble est assuré grâce à un placement bien pensé de cette poignée.

Voilà ce que je pouvais vous dire sur la structure interne du vaisseau. Dans la seconde partie du test, je m'attarderai sur les finitions de cette maquette et sur les différents éléments qui accompagnent ce Devastator.

Note : Le set présenté ici, fourni par LEGO, est comme d'habitude mis en jeu. Pour participer au tirage au sort, il vous suffit de poster un commentaire (évitez les "Je participe, je tente, etc..." soyez un peu plus constructifs) sur cet article avant le 28 septembre 2019 prochain à 23h59.  Les commentaires des deux parties du test seront cumulés avant le tirage au sort, vous aurez donc deux chances de gagner au lieu d'une si vous postez sur les deux parties. Vous avez parfaitement le droit de ne pas être d'accord avec moi, ce n'est pas éliminatoire. 

Mise à jour : Le gagnant a été tiré au sort et a été prévenu par email, son pseudo est indiqué ci-dessous. Sans réponse de sa part à ma demande de coordonnées sous 5 jours, un nouveau gagnant sera tiré au sort.

théogarc33 - Commentaire posté le 18/09/2019 à 00h13 (Partie 1 du test)